Biarritz - Toulon

Biarritz

Biarritz

Essai(s)
47 - AUGUST
Transformation(s) réussie(s)
48 - YACHVILI
Pénalité(s) réussie(s)
6, 24, 43, 52 - YACHVILI
Carton(s) jaune

19-12

mi-temps : 6-6

Top 14, 24ème journée

samedi 25/04/09 - 14:30

Arbitre : M. Dubes (Côte d'Argent) assisté de M. Ducatez (Côte d'Argent) et Denis Grenouillet (Midi Pyrnées)

Spectateurs : 9000 - Temps : Pluie

Essai(s)
Transformation(s) réussie(s)
Pénalité(s) réussie(s)
15, 40, 50 - BARNARD
Carton(s) jaune
32 - MAESTRI
49 - BARNARD
51 - ANDREU
53 - LOZADA
Toulon

Toulon

Toulon prend un point à Aguilera

Toulon prend un point à Aguilera

le 25/04/2009 à 15:23

Le RCT prend le point de bonus défensif au Biarritz Olympique en s'inclinant 12 à 19.

Le Rugby Club Toulonnais a tenu la dragée haute au Biarritz Olympique sur sa pelouse d'Aguilera lors de la 24ème journée du Top 14 Orange.

Alors que l'on promettait mille maux aux Toulonnais, contre toute attente, les Partenaires de Gia Labadze ont su répondre présents.

Lors de la 1ère période, les deux formations faisaient jeu égal : avec 2 pénalités réussies partout (2/3 pour Yachvili et 2/2 pour Barnard), Basques et Varois rentraient aux vestiaires sur le score de 6 partout.

En 2nde période, Yachvili passait une nouvelle pénalité à la 42e et August marquait un essai sans opposition à la 47e. Yachvili transformait et le BO s'envolait au score 16 à 6.

Conrad Barnard continuait son sans faute avec une nouvelle pénalité à la 50e pour revenir à 16 à 9 et entretenir l'espoir de gratter le point de bonus défensif.

Mais, peu après, Marc Andreu était renvoyé 10 minutes pour un placage haut sur Yachvili... Et à la 53e, c'était au tour d'Esteban Lozada de rejoindre le banc en compagnie d'Iranardoquy suite à quelques échanges de marrons... Dans la foulée, Yachvili réussisait une nouvelle pénalité et le BO menait 19 à 9.

Toulon s'accrochait et sur une ultime pénalité sur la sirène Conrad Barnard offrait le point de bonus défensif aux siens.

Un bon résultat pour des Toulonnais et une mauvaise opération pour les Biarrots qui avaient clairement annoncé leur intention de prendre 5 points contre le RCT.

Reste désormais à attendre le résultat de la rencontre entre Dax et Mont-de-Marsan.

les Vidéos de Biarritz - Toulon

Gia Labadze - Réaction de Gia Labadze après le match face à Biarritz (24e journée du Top 14 Orange).

Gia Labadze

Réaction de Gia Labadze après le match face à Biarritz (24e journée du Top 14 Orange).

Aubin Hueber - Réaction d'Aubin Hueber après le match face à Biarritz (24e journée du Top 14 Orange).

Aubin Hueber

Réaction d'Aubin Hueber après le match face à Biarritz (24e journée du Top 14 Orange).

Conrad Barnard - Réaction de Conrad Barnard (traduction par Tom Whitford) après le match face à Biarritz (24e journée du Top 14 Orange).

Conrad Barnard

Réaction de Conrad Barnard (traduction par Tom Whitford) après le match face à Biarritz (24e journée du Top 14 Orange).

Marc Andreu - Réaction de Marc Andreu après le match face à Biarritz (24ème journée du Top 14 Orange).

Marc Andreu

Réaction de Marc Andreu après le match face à Biarritz (24ème journée du Top 14 Orange).

Matthieu Larrouy - Réaction de Matthieu Larrouy après le match face à Biarritz (24e journée du Top Orange).

Matthieu Larrouy

Réaction de Matthieu Larrouy après le match face à Biarritz (24e journée du Top Orange).

Matthieu Larrouy - Interview de Matthieu Larrouy avant le déplacement à Biarritz (24e journée du Top 14 Orange).

Matthieu Larrouy

Interview de Matthieu Larrouy avant le déplacement à Biarritz (24e journée du Top 14 Orange).

Gia Labadze - Interview de Gia Labadze avant le déplacement à Biarritz (24e journée du Top 14 Orange).

Gia Labadze

Interview de Gia Labadze avant le déplacement à Biarritz (24e journée du Top 14 Orange).

les Photos de Biarritz - Toulon

J. Collins, P. Fitzgerald, M. Larrouy, Y. Maestri, G. Labadze, B. Bastères, R. Skeate, G. Ribes - Biarritz-Toulon -  © Aurélie Lantus
Matthieu Larrouy et Tana Umaga - Biarritz-Toulon -  © Aurélie Lantus
S. Koyamaibole, G. Labadze, B. Bastères, P. Fitzgerald, D. Kubriashvili, E. Lozada, Y. Maestri - Biarritz-Toulon -  © Aurélie Lantus
Gia Labadze, Yoann Maestri et Philip Fitzgerald - Biarritz-Toulon -  © Aurélie Lantus
Marc Andreu et Sinoti Sinoti - Biarritz-Toulon -  © Aurélie Lantus
Jerry Collins et Conrad Barnard - Biarritz-Toulon -  © Aurélie Lantus
Fotunuupule Auelua et Tana Umaga - Biarritz-Toulon -  © Aurélie Lantus
L. Rooney, M. Kefu, S. Sinoti (à terre), P. Fitzgerald, T. Umaga, Y. Maestri et R. Skeate - Biarritz-Toulon -  © Aurélie Lantus
Jerry Collins, Gia Labadze, Fotunuupule Auelua et Yoann Maestri - Biarritz-Toulon -  © Aurélie Lantus
Sinoti Sinoti, Tana Umaga, Luke Rooney et Yoann Maestri - Biarritz-Toulon -  © Aurélie Lantus
Au - Biarritz-Toulon -  © Yoann Maestri et Philip Fitzgerald
Jerry Collins, Norman Jordaan, Tana Umaga - Biarritz-Toulon -  © Aurélie Lantus
Fotunuupule Auelua, Tana Umaga et Norman Jordaan - Biarritz-Toulon -  © Aurélie Lantus
Alessio Galasso, Philip Fitzgerald, Benjamin Bastères et Norman Jordaan - Biarritz-Toulon -  © Aurélie Lantus
Luke Rooney, Norman Jordaan, Gia Labadze, Sinoti Sinoti et Jerry Collins - Biarritz-Toulon -  © Aurélie Lantus
Gia Labadze, Yoann Maestri, Sinoti Sinoti et Conrad Barnard - Biarritz-Toulon -  © Aurélie Lantus
Ross Skeate et Luke Rooney - Biarritz-Toulon -  © Aurélie Lantus
Ross Skeate, Fotunuupule Auelua, Alessio Galasso, Norman Jordaan et Benjamin Bastères - Biarritz-Toulon -  © Aurélie Lantus
Philip Fitzgerald, Alessio Galasso, Yoann Maestri et Fotunuupule Auelua - Biarritz-Toulon -  © Aurélie Lantus
Tana Umaga - Biarritz-Toulon -  © Aurélie Lantus
Ross Skeate et Jerry Collins - Biarritz-Toulon -  © Aurélie Lantus
Luke Rooney, Norman Jordaan et Sinoti Sinoti - Biarritz-Toulon -  © Aurélie Lantus
La mêlée Toulonnaise, Norman Jordaan et Marc Andreu - Biarritz-Toulon -  © Aurélie Lantus
Yoann Maestri, Ross Skeate et Gia Labadze - Biarritz-Toulon -  © Aurélie Lantus
Norman Jordaan, Conrad Barnard, Ross Skeate, Tana Umaga, Gia Labadze et Alessio Galasso - Biarritz-Toulon -  © Aurélie Lantus
Yoann Maestri, Esteban Lozada et Philip Fitzgerald - Biarritz-Toulon -  © Aurélie Lantus
Philip Fitzgerald, Conrad Barnard, Benjamin Bastères et Gia Labadze - Biarritz-Toulon -  © Aurélie Lantus
Benjamin Bastères (de dos), Yoann Maestri, Gia Labadze et Jerry Collins - Biarritz-Toulon -  © Aurélie Lantus
Gia Labadze - Biarritz-Toulon -  © Aurélie Lantus
Benjamin Bastères, Yoann Maestri et Gia Labadze - Biarritz-Toulon -  © Au
Jerry Collins, Tusi Pisi et Alessio Galasso - Biarritz-Toulon -  © Aurélie Lantus
Matt Henjak, Philip Fitzgerald, Yoann Maestri, Benjamin Bastères et Alessio Galasso - Biarritz-Toulon -  © Aurélie Lantus
Benjamin Bastères, Yoann Maestri, Alessio Galasso et Gia Labadze - Biarritz-Toulon -  © Aurélie Lantus
Tusi Pisi, Sisaro Koyamaibole et Matt Henjak - Biarritz-Toulon -  © Aurélie Lantus
Gabirieli Lovobalavu - Biarritz-Toulon -  © Aurélie Lantus
Tusi Pisi, Matt Henjak et Gabirieli Lovobalavu - Biarritz-Toulon -  © Aurélie Lantus
Jerry Collins et Davit Kubriashvili - Biarritz-Toulon -  © Aurélie Lantus
Matt Henjak, Sisaro Koyamaibole et Jerry Collins - Biarritz-Toulon -  © Aurélie Lantus
Gia Labadze, Yoann Maestri et Marc Andreu (de dos) - Biarritz-Toulon -  © Aurélie Lantus
Gia Labadze, Jerry Collins, Davit Kubriashvili et Yoann Maestri (de dos) - Biarritz-Toulon -  © Aurélie Lantus

Rugbyrama

Biarritz, l'affaire en or

Le 25/04/2009

Bayonne et Brive battus samedi, Biarritz grimpe à la 5e place du classement à la faveur de sa victoire face à Toulon (19-12) à Aguilera. C'est le grand retour du BO, désormais virtuellement qualifié pour la Coupe d'Europe à deux journées de la fin du Top 14.

Elle n’avait rien de flamboyant mais la victoire biarrote contre Toulon pourrait valoir très cher au moment du décompte final. Certes, le point de bonus défensif n’est pas là mais les Biarrots font la bonne opération de la journée. En effet, les quatre points glanés permettent au BO de faire leur entrée parmi les européens potentiels. Cinquièmes, ils s’offrent même Bayonne, qu’ils devancent d’un point au classement désormais. Les Toulonnais, pour leur part, ramènent un point de bonus défensif mérité grâce à une dernière pénalité de Barnard après la sirène (80e+1). Là aussi, cela pourrait faire la différence à la fin de la saison, mais dans la course au maintien cette fois.

Bref, tout le monde était content à Aguilera samedi après-midi. Sauf le public peut-être... La bruine qui tombait sur Biarritz ne favorisait pas le jeu et le spectacle n'était pas vraiment au rendez-vous. Les premières minutes de la rencontre faisaient pourtant illusion avec une première séquence de trois minutes du BO dans les 22 mètres toulonnais. Les Basques ne parvenaient pas à concrétiser toutefois. Symptomatique de la partie tout entière : les intentions étaient là mais pas la finition. Que ce soit d'un côté ou de l'autre d'ailleurs. Entre en-avant et approximations, les deux équipes se neutralisaient. Du coup, le match reposait sur la botte des buteurs.

Yachvili omniprésent

Et à ce petit jeu, Yachvili et Barnard se montraient aussi adroits l'un que l'autre. Chaque buteur marquait quatre pénalités dans cette rencontre et les deux équipes ccupaient intelligemment le terrain. Du coup, la différence se faisait par un essai, le seul du match, inscrit par les Basques au retour des vestiaires. Après une touche dans les 22 mètres Toulonnais, Yachvili envoyait une chistéra intérieur à August à la sortie d'un regroupement. Ce dernier aplatissait l'essai de la délivrance pour les Biarrots qui menaient alors de dix points 19-9 (49e).

L'autre clé du match tenait dans la discipline. Avec trois cartons jaunes (un pour Biarritz), Toulon passait plus de vingt minutes en infériorité numérique. Trop long pour espérer s'imposer à Biarritz. Les Varois l'avaient compris, qui se lançaient vaillamment à la poursuite du bonus défensif obtenu à la dernière seconde. C'était toujours ça de pris. A Biarritz samedi, les bons compte ont fait les bons amis.

ED

Sud-Ouest

L'Europe leur tend les bras

Le 26/04/2009

Poussif dans son jeu, incapable de réellement prendre la mesure de Varois redevenus rugueux, le BO s'assure néanmoins un succès (19-12) qui l'installe à la cinquième place.

On ne vous fera pas le coup de la bouteille à moitié pleine ou à moitié vide. Ou d'une nouvelle frustration issue du camp biarrot, après un match insipide, ennuyant même par instants. Tout simplement, parce que quand dans deux semaines le BO se présentera à Jean-Bouin pour y défier Paris, c'est un ticket européen (certain, celui-là !) qu'il y disputera. Et ici, personne n'a oublié que ce même Stade Français, voilà treize journées (32-13), avait précipité ce même Biarritz vers un purgatoire où il n'était plus question que de maintien.

« C'est vraiment une saison bizarre, convient le talonneur Benoît August, on est passé par tous les stades. Au début on jouait les demi-finales, puis l'Europe, puis le maintien. Et maintenant on rejoue l'Europe ».

Dans le genre bizarre, le match d'hier était pas mal aussi. Avec sept premières minutes alléchantes, derrière un coup d'envoi deTraille, récupéré par Cronje, puis une première séquence qui dépasse les deux minutes (2'05). Les initiatives biarrotes fusent de toutes parts, Toulon est à l'agonie. « Dans la redistribution, ils n'y étaient plus du tout, j'étais sûr que ça allait passer ». Jack Isaac a attendu, attendu, et encore attendu. Philippe Bidabé (4e) puis Dimitri Yachvili (5e) se procureront les deux plus nettes occasions d'essais. Aucune n'aboutira. « Je connais ces moments, rajoute Isaac, quand tu fais autant de jeu, que tu ne concrétises pas, le doute s'installe, tu finis par jouer petit bras ». Le scénario était pourtant écrit (« Entre nous, on s'était mis en tête d'aller chercher le bonus offensif »). Il n'en fut rien.

Dimitri Yachvili et Conrad Barnard se rendaient la politesse (6-6 à la pause) quand les Varois, trop indisciplinés pour espérer l'emporter, souriaient à chaque faute de main biarrote.

Le bonus change de camp

Au retour des vestiaires (« On n'a pas eu à élever le ton, les joueurs savaient ce qu'ils avaient à faire », dit Jean-Michel Gonzalez), Biarritz revient à sa base. La mêlée, pardi, qui permet à son buteur de rajouter trois points (9-6, 43e). Juste avant que Benoît August, servi derrière un regroupement par une chistera de Yachvili, ne file entre les poteaux (16-6, 49e). Toulon, dépassé, accumule les fautes. À 13 (Marc Andreu et Esteban Lozada punis) contre 14 (Imanol Harinordoquy), ce sont pourtant les Varois qui se montrent les plus menaçants face à des Biarrots brouillons. Le bonus a changé de camp, Barnard par deux buts, le dernier au coup de sirène, rapprochera le RCT du maintien.

« Ce dernier quart d'heure me reste en travers, rajoute Isaac. On n'était plus en danger, j'aurais aimé qu'on soit plus ambitieux ». « On revient de tellement loin qu'on n'a pas envie de tout gâcher sur une erreur, réplique August, donc on ne se lâche pas et on ne fait pas le bon choix ». Tant pis pour la manière, seule l'Europe guide les Biarrots. Une cible qu'ils n'ont jamais caressée d'aussi près.

Nicolas BRIDOUX

L'Équipe

Biarritz, la belle affaire

Le 26/04/2009

Difficiles vainqueurs de Toulonnais sans prétention, les Biarrots ont malgré tout fait un bond de géant vers la qualification.

Le strict minimum. Rien de plus. Généreux dans la tourte et la manivelle, les Biarrots ont, en revanche, été bien plus cupides quant au volume de jeu offert à leurs supporters. Finalement, la bonne affaire, c’est surtout à Montpellier et Montauban qu’elle s’est faite. Bayonne et Brive, tous deux battus en déplacement, ont permis aux Rouge et Blanc d’effectuer un pas de géant au classement et en vue d’une qualification européenne. Pas suffisant pour ravir un Jean-Michel Gonzalez pince-sansrire : « Je suis plutôt heureux d’être passé de la neuvième place à la cinquième. » Tout cela en trois mois.
D’autant que c’est de la dixième place que l’entraîneur des avants basques a extirpé son équipe après son arrivée, en novembre 2008. Faut-il rappeler que, début 2009, les Basques végétaient en queue de peloton, six petites longueurs devant le premier relégable (Toulon à l’époque) et qu’il n’était alors question que de maintien ? Et Gonzo de grincer, la mâchoire serrée : « Je me souviens surtout que, pour mon premier match en tant qu’entraîneur du BO, j’ai pris trente points à Aguiléra face au Stade Français (13-32). » Des Parisiens qu’il retrouvera dans deux semaines à Jean-Bouin, avec pour impératif de glaner des points pour devenir un européen convaincu.

Peyrelongue : « Il fallait d’abord gagner »

Pour ça, il faudra montrer autre chose qu’hier face à des Toulonnais sur la réserve. Car passée l’entame de match, où ils ont oublié de plier l’affaire, les Biarrots ont fait preuve d’une patience de bonobo – ce petit singe qui conclut d’abord et séduit ensuite –, oubliant deux essais tout faits qui leur auraient permis de dérouler le match comme une partition bien écrite. « On a voulu finir les coups trop vite, regrette Julien Peyrelongue, l’ouvreur des Rouge et Blanc.On aurait dû commencer par les reconcentrer au coeur avant d’écarter. »
Sous un crachin sournois qui n’arrangeait rien, les Basques ont traîné leur manque de réalisme jusqu’au bout. « Après un quart d’heure, je savais ce qui allait se passer. Quand tu domines autant et que tu ne marques pas, le doute s’installe et c’est fini », analysait Jack Isaac, entraîneur des trois-quarts. On a cru un instant que la chistera de Yachvili, au ras d’un ruck, qui envoyait August entre les poteaux (48e) allait tout débloquer. Sans succès. « Avec dix points d’avance, j’aurais aimé que l’on soit un peu plus ambitieux », reconnaissait Isaac, avouant au passage que le bonus offensif était l’objectif fixé avant le match. Gentiment mis en accusation, les joueurs plaidaient coupables par la voix de Peyrelongue. « On a quand même plus essayé qu’à une époque où tout le monde se cachait derrière tout le monde. Sans se trouver des excuses, la saison a démarré il y a dix mois. Les organismes et les têtes commencent à être fatigués, on a connu pas mal de pression cette année. On s’est peut-être un peu crispés, mais parce qu’on avait peur de se louper. Il fallait d’abord gagner. Maintenant, on est conscients que l’Europe se jouera jusqu’à la fin… »

Renaud BOUREL