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LA CHANSON DE TOULON

L’Hymne officieux de Toulon et de sa proche « banlieue »… Impératif en déplacement !

Quand l’ennemi a envahi la France

Devant Toulon, il a dû s’arrêter

Il n’a pas pu salir notre Provence

Et jusqu’à Lyon, on l’a vu remonter

–refrain–

Ciel, ciel, protège-nous

Toulon, La Seyne, Ollioules et La Valette

Ciel, ciel, protège-nous

Ce beau pays où poussent les cailloux (bis)

S’il faut aussi retourner à la terre,

Que les Français retournent à leurs champs

Les Toulonnais iront l’allure guerrière

Jouer aux boules du Las au Port Marchand

–refrain–

Quand l’ennemi a décidé son rapt

Sur la marine que nous leur conservions

Merde aux Anglais plutôt que de nous battre

Si c’est ainsi, nous nous saborderons

–refrain–

S’il faut Seigneur

Pour que la France vive

Crever de faim ! Eh bien nous crèverons

Faites crever les enfants de Bretagne

Mais par pitié, ravitaillez Toulon

–refrain–

LA COUPO SANTO

Coupo Santo

E versanto, vuejo à plen bord

Vuejo abord lis estrambord

E l’enavans di fort !

I – Prouvençau, veici la coupo

Que nous vèn di Catalan

Aderèng beguen en troupo

Lou vin pur de noste plant.

II – D’un vièi pople fièr et libre

Sian bessai la finicioun;

E, se toumbon li Felibre,

Toumbara nosto Nacioun.

III – D’uno raço que regreio

Sian bessai li proumié gréu;

Sian bessai de la Patrio

Li cepoun emai li priéu.

IV – Vuejo-nous lis esperanço

E li raive dou jouvent,

Dou passat la remembranço

E la fe dins l’an que vèn.

V – Vuejo-nous la couneissènço

Dou Verai emai dou Bèu,

E lis àuti jouïssènço

que se trufon dou toumbèu.

VI – Vuejo-nous la Pouësio

Pèr canta tout ço que viéu,

Car es elo l’ambrousio

que tremudo l’ome en Diéu.

VII – Pèr la glori dou terraire

Vautre enfin que sias counsènt,

Catalan, de liuen, o fraire,

Coumunien toutis ensèn !

Coupe Sainte

Et débordante, verse à pleins bords

Verse à flots les enthousiasmes

Et l’énergie des forts !

I – Provençaux, voici la coupe

Qui nous vient des Catalans

Tour à tour buvons ensemble

Le vin pur de notre cru.

II – Dun ancien peuple fier et libre

Nous sommes peut-être la fin;

Et, si les Félibres tombent,

Tombera notre Nation.

III – D’une race qui regerme

Peut-être sommes-nous les premiers jets;

De la Patrie, peut-être, nous sommes

Les piliers et les chefs.

IV – Verse-nous les espérances

et les rêves de la jeunesse,

le souvenir du passé

et la foi dans l’an qui vient.

V – Verse-nous la connaissance

Du Vrai comme du Beau,

et les hautes jouissances

qui se rient de la tombe.

VI – Verse-nous la Poésie

Pour chanter tout ce qui vit,

Car c’est elle l’ambroisie

qui transforme l’homme en Dieu.

VII – Pour la gloire du pays

Vous enfin nos alliés,

Catalan, de loin, ô frères,

Tous ensemble communions !

Frédéric MISTRAL (1830-1914), poète, écrivain (« Mireille » entre autres), Prix Nobel 1904 et l’un des fondateurs du Félibrige pour la défense de la culture provençale, a écrit ce poème, « La Coupo Santo » (la Coupe Sainte), véritable hymne de la Provence.

Depuis la saison 2004/2005, le Groupe polyphonique d’Ollioules, Occi-Cant, nous fait la joie d’interpréter notre hymne a capella avant les grands matches du Rugby Club Toulonnais. Un CD 2 titres a d’ailleurs été commercialisé en fin de saison.

Poésie provençale et traduction française de Frédéric MISTRAL. L’air du chant est celui d’un « Noël » de SABOLY.

EN JOUANT AU RUGBY

Paroles de Ch.CLUNY, musique de Roger DUMAS, Chanson – marche créée par Félix MAYOL « en hommage au Rugby Club Toulonnais pour son 20è anniversaire »

J’suis un gars qu’a d’la valeur

J’suis membre d’une équipe

Qu’a les succès les meilleurs

Partout et même ailleurs

En fair’ partie, mon colon,

C’est ça qui pose un type

Quand j’passe on dit quel luron !

C’est un de Toulon

A nous, à nous la pomme !

Et nous sommes des hommes

Célèbr’s tout simplement

Et comment ! Comment ?

–refrain–

En jouant au rugby mon bon

En jouant au rugby Non

En jouant au rugby mon p’tit

En jouant au rugby oui

Paparapapara paparapa

Viv’ le ballon ovale

Paparapapara paparapa

Les Rugbymans sont la

Rarara

Les gamins à mon aspect

Ont des regards d’envie

Et les hommes plein de respect

Sans feint’ font crochet

Les fill’s c’est une autr’ chanson

Même les plus jolies

N’demand’nt pas mieux vas-y donc

Que j’leur enlèv’ le ballon

Les femm’s je les ai toutes

Je n’sais plus quoi en foute…

Sans le moindre boniment

Et comment et comment

–refrain–

Ma cousin’ l’autr’ jour me dit

La petit’ saint’ Nitouche

Apprends moi ce jeu si joli

Pour m’ouvrir l’appétit

J’lui dis ça coll’ comm’ début

Je lui fis quelques touches

Un’ court’ un’ longu’ ça lui a plû

Et après droit au but

Ell’ fut vite exercée

Au moment d’la percée

V’là qu’ell’ cria maman

Et comment et comment

–refrain–

Sa mère une femme qu’a du cran

S’amèn’ pour voir c’ qui se passe

Et dit à sa fille va-t-en

C’est mon tour à présent

J’ dus lui montrer tout, oui da

Et c’que c’était qu’un’ passe

Mais ell’ le savait déjà

A la fin du combat

Ell’ ne cria pas sa fille

Non, ell’ dit très gentille

R’commençons simplement

Et comment et comment

–refrain–

J’suis un maître accaparé

Si vous voulez me prendre

Mesdames toutes vous aurez

Vos avants assurés

Ca mène à tout le rugby

Et plus tard sans attendre

Je suis sûr comm’ je vous l’ dis

D’entrer au Paradis

Car Saint Pierr’ sur la porte

D’un’ façon très accorte

M’ laiss’ra passer sûrement

Et comment et comment

–refrain—

FLOWERS OF SCOTLAND

L’Hymne Ecossais créé par Roy MB Williamson. En hommage à Mark YOUNG (ailier) et Philip FITZGERALD (pilier puis talonneur), Ecossais évoluant au R.C.T., Champions de France Reichel 1997-1998.

Oh Flower of Scotland

When will we see

Your like again,

That fought and died for

Your wee bit Hill and Glen

And stood against him

Proud Edward’s Army,

And sent him homeward

Tae think again.

The Hills are bare now

And Autumn leaves lie thick and still

O’er land that is lost now

Which those so dearly held

That stood against him

Proud Edward’s Army

And sent him homeward

Tae think again.

Those days are past now

And in the past they must remain

But we can still rise now

And be the nation again

That stood against him

Proud Edward’s Army

And sent him homeward,

Tae think again.

Oh Flower of Scotland

When will we see

Your like again,

That fought and died for

Your wee bit Hill and Glen

And stood against him

Proud Edward’s Army,

And sent him homeward

Tae think again.

LE PILOU PILOU

Le célèbre « cri de guerre » poussé par Marcel BODRERO dans les années ’40 a perduré et comme l’Histoire du R.C.Toulon est longue et glorieuse, Joueurs et Supporters aiment encore à le pousser : les uns pour fêter la victoire, les autres pour encourager les premiers !
Cette version du « Pilou » a été retranscrite par Jean-Louis GRUARIN et est celle reprise tous les jours de match par l’Association « Les Fadas » sur un CD sorti en 2001.

Ah ! Nous les terribles guerriers du Pilou-Pilou

Qui descendons de la Montagne vers la Mer

Pilou-Pilou !

Avec nos femmes échevelées allaitant nos enfants

A l’ombre des grands cocotiers blancs

Pilou-Pilou !

Nous les terribles guerriers poussons notre terrible cri de guerre

AAAARRRGGGGHHHHH !

J’ai dit « TERRIBLE CRI DE GUERRE » !

AAAARRRGGGGHHHHH !

Parce que TOULON

ROUGE !

Parce que TOULON

NOIR !

Parce que TOULON

ROUGE ET NOIR !

LE CŒUR EN ROUGE ET NOIR

Rouge et Noir nos couleurs, notre espoir

Chaque année, rêves de Bouclier

Sous le ciel d’azur de ce pays,

Nous ne vivons que pour le rugby

Pères et fils comme en religion,

Eglise au pied du Faron.

Dans Mayol le temple rénové,

Règne en maitre le brin de muguet…

(Refrain)

Dans l’odeur de camphre et de sueur

Quinze mille voix, quinze joueurs,

Tous unis par l’amour des couleurs,

A ces instants-là, n’ont qu’un seul cœur

Poussez fort, nous sommes avec vous,

L’adversaire à vos genoux.

Toute leur vie ils se souviendront,

D’être venus un jour à Toulon…

(Refrain)

Au printemps flotte dans l’air du temps,

Un seul cri nous irons à Paris,

Voir le rêve enfin réalisé,

La conquête du précieux trophée.

Au cœur même de la cité,

Le trésor tant convoité.

Tant de larmes et de peines oubliées,

Eternel Rugby Club Toulonnais…

(Refrain)